La nouvelle adaptation de Street Fighter se dévoile avec une nouvelle bande annonce qui donne le ton : un film résolument orienté vers les fans, entre hommage assumé et spectacle musclé.
Un retour aux sources très arcade
Après plusieurs tentatives d’adaptation au cinéma (notamment en 1994 et 2009), la célèbre licence de Capcom revient sur grand écran avec une nouvelle approche. Cette fois, le projet est confié au réalisateur Kitao Sakurai, connu notamment pour son travail sur Twisted Metal.

Son ambition est claire : recréer l’esprit des bornes d’arcade avec tout ce qui fait le charme de la saga : des combats spectaculaires, des techniques emblématiques comme les Hadoukens, et une galerie de personnages iconiques.
L’histoire nous transporte en 1993 et suit deux figures majeures de la franchise : Ryu et Ken Masters. Anciens alliés devenus rivaux, ils sont contraints de se retrouver lorsqu’ils sont recrutés par Chun-Li pour participer au célèbre tournoi World Warrior Tournament. Ce tournoi n’est pas qu’un simple enchaînement de combats. Derrière l’affrontement des combattants se cache une menace plus sombre : une conspiration qui pousse les experts en arts martiaux à affronter non seulement leurs adversaires, mais aussi leur propre passé. L’enjeu est clair : perdre ne signifie pas seulement la défaite, mais potentiellement la fin de tout ce qui fait leur vie.
Un style volontairement kitsch… mais fidèle
La bande annonce ne cherche pas à masquer ses intentions : effets visuels parfois approximatifs, costumes très marqués, ton exagéré… Le film adopte une esthétique volontairement rétro et « kitsch », proche de l’esprit des jeux originaux.
Plutôt que de viser un réalisme absolu, cette adaptation semble privilégier le plaisir et la nostalgie, en multipliant les clins d’œil et les références. Une direction artistique qui pourrait diviser, mais qui correspond certainement à ce qu’une partie du public attend.

Le film est attendu en salles le 14 octobre en France.
Cette nouvelle version de Street Fighter ne cherche pas à révolutionner le cinéma, mais plutôt à capturer l’essence de la saga vidéoludique : des combats intenses, des rivalités fortes et un univers immédiatement reconnaissable. Reste à voir si ce pari nostalgique et un brin kitsch suffira à convaincre au-delà du cercle des fans.
