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Des Terrains de Jeu aux papiers : Les Mangas de Sport en Lumière

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Le sport et le Manga sont des divertissements qui n’ont plus à faire leurs preuves, la fusion des deux nous livre une alchimie sans commune mesure.

L’influence Américaine sur le Japon d’après Guerre

Pour comprendre l’émergence prolifique des mangas sportifs dans les librairies japonaises, un bref rappel historique s’impose.

Le 15 août 1945, l’Empire du Soleil Levant a capitulé suite aux attaques nucléaires américaines des 6 et 9 août de cette même année, mettant ainsi fin à la guerre du Pacifique. Notons que les Japonais se sont rendus quatre mois après l’Allemagne, et que la capitulation a été signée le 2 septembre 1945, présidée par Douglas MacArthur. Cette signature a marqué un tournant pour le Japon avec l’arrivée de l’occupation américaine sur son sol.

Douglas MacArthur devint alors gouverneur militaire, accompagné de quelque 400 000 soldats venus d’outre-Atlantique pour prendre en main les rênes du pays jusqu’en 1952.

Durant cette période, plusieurs réformes ont été mises en place, parmi lesquelles certaines ont eu un impact notable sur le manga et la presse japonaise. Notamment, la liberté de la presse a été instaurée, bien que surveillée. Des réformes scolaires ont été entreprises, fixant le rythme et la structure des classes, et des sports japonais comme le kendo, le judo, le karaté ou le jiu-jitsu ont été interdits au profit de sports américains tels que le baseball, le basketball ou la boxe. Cette orientation visait à imposer la culture sportive américaine dans un Japon épuisé et docile, facilitant ainsi l’affirmation du pouvoir de l’occupant sur le long terme.

Tout au long de cette période d’occupation, le cinéma, la radio et les magazines ont largement diffusé la culture démocratique américaine, y compris ses sports les plus populaires. Avec la fin de la guerre, de nombreuses industries se sont relancées, et le monde du manga, tout comme d’autres domaines, s’est renouvelé, imprégné par la culture de l’occupant.

Douglas Macarthur

Le rôle des médias et du système scolaire dans la démocratisation du sport au Japon

Les médias japonais ont rapidement mis en lumière diverses compétitions sportives. En 1946, le magazine exclusivement dédié au sport « Nikkan Sports«  fait son apparition, suivi dans les années suivantes par de nombreux autres magazines nationaux du même genre.

Les radios et autres moyens de communication se sont saisis du phénomène sportif, stimulés par la possibilité de répondre à la demande de divertissement du peuple japonais, désireux de s’évader pendant les années de reconstruction.

Pendant cette période, le sport était perçu non seulement comme un moyen de divertissement, mais aussi comme une représentation d’une culture japonaise immuable, incitant les athlètes à faire preuve de résilience et à s’entraîner ardemment pour vaincre leurs adversaires, motivés par le désir de représenter leur université, leur équipe, voire même leur pays.

L’audience télévisuelle ne cesse de croître avec la diffusion d’événements nationaux et internationaux, notamment grâce à NHK (Nippon Hōsō Kyōkai), qui gère la radio et la télévision publique japonaise, financée par une redevance télévisuelle.

Grâce à une diffusion de plus en plus large et à un intérêt croissant pour le sport, tant dans les médias que dans le milieu scolaire où il est devenu omniprésent, une certaine forme de starification des sportifs émerge au pays du Soleil Levant. En effet, la mise en avant de sportifs à travers des articles, des interviews ou la retransmission de leurs exploits a suscité une passion dévorante pour le sport qu’ils incarnent.

Parmi ces figures emblématiques, on peut citer Masahiko Harada, surnommé « Fighting Harada« , qui a eu l’honneur d’être champion du monde de boxe dans deux catégories en l’espace de trois ans seulement, poids coq et poids mouche, dans les années 1960. Son succès a sûrement donné à de nombreux Japonais le sentiment que « oui, un Japonais peut être numéro un mondial ! » Flatter l’ego du peuple japonais après la défaite de 1945 ne pouvait qu’encourager l’essor du sport en général.

Le 17 mars 1959 marque la création du magazine « Weekly Shonen Magazine » par Kodansha (connu pour des titres tels que « Attaque des Titans », « Fairy Tail »…). À peine un mois plus tard, le 17 avril 1959, le magazine « Shonen Sunday » voit également le jour, édité par Shogakukan (connu pour des titres comme « InuYasha », « Détective Conan »…). Cette période voit ainsi l’émergence de deux piliers majeurs du monde du manga au Japon et dans le monde entier.

Dans le domaine de l’éducation, de nombreux événements sont organisés à travers tout le pays. Le sport prend alors une place prépondérante au sein des écoles, et l’influence américaine de l’époque y est certainement pour quelque chose.

Des compétitions sportives entre différentes universités ou lycées deviennent monnaie courante, tout comme la perpétuation de la journée dédiée au sport, instaurée par l’officier anglais Archibald Douglas en 1874 à l’Académie navale de Tokyo. Cette tradition, largement appréciée, s’est étendue à tout le pays au fil des années pour devenir une pratique encore respectée de nos jours. Elle propose une variété d’épreuves sportives tout au long d’une journée dans la plupart des écoles primaires, collèges et lycées publics de l’archipel japonais.

L’influence du Sport sur le Manga

L’engouement croissant pour le sport dans les médias et dans les écoles a rapidement été reflété dans le monde du manga. Les Mangakas, se sont saisis de ce phénomène pour créer des œuvres qui capturaient l’essence même de la compétition sportive et transmettaient l’excitation et l’émotion ressenties par les athlètes et les spectateurs.

Au fil des décennies, les mangas sportifs ont évolué pour explorer une grande variété de sports, allant du baseball et du football au basketball, à la natation, à l’athlétisme et même à des sports moins traditionnels tels que le curling ou le ping-pong. Cette diversité reflète la richesse de la culture sportive japonaise et la présence du sport dans la vie quotidienne des Japonais.

Les mangas sportifs ne se contentent pas de dépeindre les compétitions et les exploits sportifs, mais explorent également les relations entre les personnages, les défis personnels auxquels ils sont confrontés et les leçons de vie qu’ils apprennent à travers le sport. Certains mangas mettent en avant des thèmes universels tels que l’amitié, la persévérance, le dépassement de soi et la passion, ce qui les rend accessibles à un large public.

L’impact des mangas sportifs va bien au-delà du simple divertissement. Ils inspirent et motivent les lecteurs, les encourageant à poursuivre leurs rêves, à surmonter les obstacles et à croire en eux-mêmes. En mettant en lumière les valeurs positives du sport, tels que le fair-play, l’esprit d’équipe et la détermination. Les mangas contribuent à façonner la culture et la société japonaises, tout en ayant un impact sur les lecteurs du monde entier.

L’engouement autour de ce type de Lecture

Maintenant que le contexte est posé, pourquoi le manga sportif se classe-t-il parmi les genres les plus populaires dans les rayons du pays du Soleil Levant ?

Tout d’abord, comme mentionné précédemment, le sport jouit d’une grande popularité au Japon, que ce soit à la télévision, dans les médias imprimés et numériques, ou simplement dans la vie quotidienne.

Au fil des années, le genre des Mangas sportifs a connu diverses évolutions, tant sur le plan narratif que graphique. Les premiers mangas sportifs étaient souvent axés sur des histoires basiques mettant en scène des personnages luttant pour atteindre la victoire dans leur sport de prédilection. Cependant, avec le temps, les Mangakas ont exploré de nouveaux horizons, en introduisant des éléments de drame, de romance, voire de science-fiction dans leurs œuvres.

De plus, les mangas sportifs ont également élargi leur public cible, passant des jeunes garçons aux jeunes filles, aux adultes et même aux lecteurs plus âgés. Cette diversification du public a conduit à une plus grande variété d’histoires.

Comme vous avez pu le constater dans beaucoup d’animes et mangas, de nombreux collèges et lycées possèdent des clubs sportifs, allant du niveau amateur au niveau élite. Chaque année, les membres de ces clubs cherchent à recruter de nouveaux talents pour renforcer leurs équipes et augmenter leurs chances de succès lors des compétitions sportives, d’abord au niveau régional, puis national. Certaines écoles sont même renommées pour leurs équipes sportives, aspirant chaque année à la victoire dans les grandes compétitions scolaires. Ce phénomène est très probablement lié à l’influence américaine, où le sport scolaire est un véritable business et une source de recrutement pour les équipes professionnelles.

Pour les jeunes athlètes, la compétition annuelle est un objectif majeur, parfois aussi important que leur réussite académique dans un pays où cette dernière reste quasi indispensable pour leur avenir. Il est donc tout à fait naturel pour ces compétiteurs passionnés par leur sport de se plonger dans la lecture d’un manga qui dépeint le quotidien de jeunes partageant les mêmes aspirations qu’eux.

On peut facilement imaginer les jeunes joueurs de baseball japonais s’identifiant à des personnages tels que Shigeno Goro (de « Major ») ou Sawamura Eijun et son équipe (de « Ace of Diamond ») lorsqu’ils rêvent de remporter le Koshien (la plus grande compétition de baseball lycéen au Japon, suivie par des millions de téléspectateurs chaque année).

Koshien, le rêve de tous lycéen pratiquant le baseball au Japon

Le phénomène inverse est tout aussi vrai ! Si vous avez déjà regardé des animes sportifs ou lu des mangas de ce genre, il est facile, grâce au talent des grands mangakas, de se passionner pour un sport que vous ne connaissiez peut-être même pas auparavant !

Personnellement, après avoir pratiqué le football pendant des années, comme beaucoup de Français, j’ai découvert en 2014, à l’âge de 23 ans, « Major« , un superbe manga de baseball écrit et illustré par Takuya Mitsuda. Je n’avais jamais entendu parler de ce sport auparavant, et pourtant, aujourd’hui, en 2024, soit 10 ans plus tard, je suis toujours membre et joueur d’un club de baseball près de Bordeaux (Salut les Raiders !).

Ce n’était pas la première fois qu’un manga ou un anime de sport suscitait en moi le désir d’un changement, dans une vie où le sport d’équipe m’a toujours passionné ! « Ippo » m’a longtemps poussé à envisager la boxe anglaise, « Eyeshield 21 » le football américain, ou encore « Slam Dunk » le basket (même si j’étais conscient que ce dernier n’était pas fait pour moi, haha) !

C’est selon moi la force principale d’un manga de sport bien écrit ; L’attraction que cela peut créer pour le sport en lui même auprès du lecteur !

De nombreux témoignages attestent que des gens ont été passionnés par un sport après avoir lu un manga qui le traitait. Cela peut aller du cyclisme à la natation, en passant par le volley…

Nous savons tous que le shonen est la catégorie de manga la plus populaire à travers le monde, et de nombreux exemples le démontrent. C’est aussi là que réside le succès du manga sportif. Dans de nombreux cas, nous suivons un jeune adolescent qui, pour atteindre ses objectifs, rejoint une équipe et s’y fait une place grâce à de nombreux entraînements et événements marquants au sein de son groupe. On appelle cela le style « Supokon » – des jeunes qui s’engagent dans des entraînements très intensifs, parfois à la limite de la torture, pour devenir des individus forts et exceptionnels. On parle de sang, de sueur et de volonté.

Au lieu de soutenir un seul personnage tout au long de notre lecture, nous sommes supporters de toute une équipe, de nombreux personnages aux caractères variés, et cela nous donne envie de faire partie intégrante de l’histoire à leurs côtés.

Si je devais mentionner d’autres raisons du succès des mangas sportifs, il y aurait bien sûr les animes ! Les bandes sonores pleines de tension, les actions fluides et les scènes cruciales coupées en fin d’épisode – que demander de mieux si l’histoire écrite est bien respectée ?

Une quantité folle de sports animés !

Les animes jouent un rôle crucial dans le succès des mangas de ce genre. En effet, pour être adapté en anime, un manga doit déjà avoir trouvé son public et rencontrer un grand succès. La profusion d’animes sportifs qui nous est proposée témoigne du succès de ce type d’œuvre auprès des lecteurs japonais.

Une fois les animes produits et rendus disponibles au grand public, nous avons l’opportunité de redécouvrir l’histoire sous un autre format, parfois en la sublimant et en nous permettant d’entendre les voix de nos héros préférés. De plus, l’animation contribue à promouvoir la version papier du manga et augmente considérablement ses ventes. Ce média permet également aux consommateurs étrangers d’accéder à des titres qui n’ont pas été édités dans leur pays en raison des réticences (parfois justifiées) des éditeurs étrangers, étant donné que les goûts des lecteurs varient considérablement d’un pays à l’autre.

Les références du Manga Sportif

Pour beaucoup, « Kyojin no Hoshi – Star of the Giants« , paru pour la première fois en 1966, est considéré comme le premier manga sportif à succès. Les chiffres précis sont flous, mais il semble que le manga, créé par Ikki Kajiwara et illustré par Noboru Kawasaki, ait rencontré un immense succès dans l’Archipel. « Kyojin no Hoshi » raconte l’histoire d’un jeune joueur de baseball japonais, Hyuma Hoshi, qui rêve de devenir une star de la ligue majeure de baseball aux États-Unis. Ce manga a connu une popularité extraordinaire et a contribué à établir le genre du manga sportif au Japon.

Lorsque nous évoquons les mangas de sport, certains titres nous viennent naturellement à l’esprit. Pour conclure cet article, je vais vous présenter quelques références personnelles (bien que non exhaustives, vous vous en doutez), qui je l’espère, sauront captiver votre intérêt et peut-être même vous inciter à vous procurer une licence prochainement !

Quelques mangas marquants et variés édités chez nous

  • Ace Of Diamond (Edité cet automne chez Mangetsu) Eijun Sawamura est un collégien de 15 ans très doué au base-ball. Malheureusement, il étudie dans un petit établissement de campagne et le club de son école est plus que nul. La dernière saison a d’ailleurs été désastreuse et la dernière défaite n’a été que le prétexte d’une nouvelle bagarre. Cependant, et malgré tout cela, Eijun est repéré pour ses talents de lanceur par une grande école de Tokyo. Une place lui est donc proposée dans un lycée prestigieux de la capitale nippone, mais Eijun est réticent à l’idée de partir.
  • Ippo (Edité chez Kurokawa) Ippo Makunouchi est un jeune et timide lycéen de 16 ans qui n’a pas d’amis car il consacre tout son temps libre à aider sa mère, qui l’élève seule, dans l’entreprise familiale de location de bateaux de pêche. Il est couramment victime de brutalités et d’humiliations par une bande de voyous menée par Umezawa, un de ses camarades de classe. Un jour, un boxeur professionnel témoin de la scène, Mamoru Takamura, le sauve de ses bourreaux et emmène Ippo blessé au club de boxe Kamogawa, tenu par le boxeur retraité Genji Kamogawa, pour le soigner.Une fois Ippo réveillé, Takamura tente de lui remonter le moral en le persuadant de se défouler sur un sac de sable, expérience qui révèle chez lui une grande puissance de frappe et un talent inné pour la boxe. Se découvrant une passion pour ce sport et poussé par le désir de devenir fort, le jeune Ippo décide de devenir boxeur professionnel et commence son entraînement au sein du club vers les plus hauts niveaux
  • Blue Lock (Edité chez Pika) Coupe du monde 2018, l’équipe de football du Japon est éliminée en huitièmes de finale… Ce nouvel échec incite l’Union japonaise de football à fonder le « Blue Lock » : un centre de formation révolutionnaire rassemblant les 300 meilleurs attaquants lycéens du pays. L’objectif du coach du Blue Lock, Jinpachi Ego, est clair : détecter l’unique attaquant qui écrasera tous ses rivaux par son talent et son hyper-individualisme ! Pour Yoichi Isagi, joueur bouillonnant encore inconnu, il n’y a pas d’alternative… S’il veut survivre au programme hautement sélectif qui l’attend, il devra abandonner le jeu collectif et se transcender pour devenir l’attaquant ultime !
  • Slam Dunk (Edité chez Kana) Hanamichi Sakuragi, terrible voyou immature et impopulaire, est bien décidé à en finir avec les déceptions amoureuses lors de son entrée au lycée à Shohoku. Il y rencontre alors Haruko Akagi, une fille dont il tombe amoureux. Suivant ses conseils et pour lui faire plaisir, il décide de jouer au basket-ball et d’intégrer le club du lycée. Cependant lors d’une altercation avec le capitaine de l’équipe de basket-ball du lycée, Hanamichi se voit contraint de le défier en duel lors d’un face à face. Sakuragi finit par gagner et apprend que le capitaine n’est autre que le frère aîné d’Haruko : Takenori Akagi, alias le Gorille. Malgré certaines réticences, ce dernier le laisse finalement entrer dans l’équipe de basket, malheureusement pour lui, le garçon dont est amoureux Haruko, l’idole de toute les filles et le joueur de première année le plus talentueux du département, Kaede Rukawa, y est aussi. Les deux garçons rivaux vont devoir ainsi jouer dans la même équipe.  Sakuragi se met alors à réellement aimer le basket et à travers de nombreuses péripéties Rukawa, Akagi et Sakuragi se lancent alors à la conquête du titre national.
  • Yowamushi Pedal / En selle Sakamichi – (Edité en mai 2024 chez Kurokawa) Sakamichi Onoda est un garçon fraichement rentré dans sa première année de lycée. Véritable otaku qui collectionne manga, jeux vidéo et autres figurines, il utilise sa passion pour tenter de se couper de sa solitude. Cependant, Sakamichi n’hésite pas à effectuer environ 90 kilomètres par semaine à vélo pour se rendre à Akihabara. C’est dans ce même quartier que Shōkichi Naruko, un camarade de lycée, croisera sa route. Découvrant la longueur du trajet qu’il effectue régulièrement à vélo, Shôkichi décidera qu’il doit absolument intégrer le club de cyclisme du lycée. Aidé de son ami Shunsuke Imaizumi, également membre du club, ils vont tenter de convaincre Sakamichi d’y rentrer
  • Hinomaru Sumo (Edité chez Glenat) Le club de sumo du lycée Ôdachi a beau être l’un des plus faibles de la ville, le jeune Hinomaru décide quand même de le rejoindre. Il faut dire que ni sa taille ni son gabarit ne font de lui un futur sumo… Pourtant, ce nouveau venu pourrait bien se révéler beaucoup plus fort que prévu… Réussira-t-il à atteindre le grade suprême de Yokozuna ?! Découvrez le parcours de ce lycéen hors norme dans le monde enflammé du sumo !
  • Eyeshield 21 (Edité chez Glénat) Sena Kobayakawa, le héros de l’histoire, est un jeune homme frêle et craintif. À force de jouer les larbins pour les autres, il a acquis une vitesse de course phénoménale. Dès son arrivée au lycée, il est remarqué par Yoichi Hiruma, le démoniaque quarterback de l’équipe de football américain de son lycée, les Deimon Devil Bats. Si au début Sena accepte d’en faire partie en tant que simple manager, il va rapidement devenir Eyeshield 21, le mystérieux running back de l’équipe. Incognito derrière sa visière teintée, il est, grâce à sa rapidité, l’arme secrète des Devil Bats. L’histoire se focalise tout autant sur l’évolution de l’équipe, sur l’élargissement de son effectif, et sur le rêve irréaliste des vétérans du club, Hiruma et Kurita, de participer au Christmas Bowl.
  • Ping Pong (Edité chez Delcourt /Tonkam) Smile et Peko sont deux amis d’enfance qui fréquentent le même lycée. Ils sont inscrits au club de ping pong. De caractère très différents, Smile a longtemps vécu dans l’ombre de Peko, celui a qui tout réussit. Jusqu’au jour où l’entraineur de l’équipe de ping pong décèle des capacités hors normes chez Smile et lui prodigue un entraînement particulier. Si bien qu’il en vient à dépasser Peko. Pas pour longtemps en réalité car Peko trouve à son tour un coach qui le remet à niveau. La table de ping pong devient alors un véritable champ de bataille.
  • Haikyuu (Edité par Crunchyroll / Kazé ) Shôyô Hinata, surnommé Shô, aime plus que tout jouer au volley-ball et ce, malgré sa petite taille. Malheureusement, suite à une sévère défaite, son club de collège a été dissous, tous les membres étant partis.
    Mais Shô est bien décidé à jouer de nouveau et choisit son futur lycée en fonction de son ambition. Il intègre donc le lycée Karasuno, où a joué son idole, le Petit Géant, tout en espérant faire aussi bien que lui.
  • Ao Ashi ( Edité par Mangetsu ) Aoi Ashito habite à Ehime. Bien qu’il soit un joueur avec un grand talent pour le football, il souffre d’un caractère trop droit et impulsif. Après avoir été témoin des compétences de AshitoTatsuya Fukuda, directeur de l’équipe jeunesse d’Ehime, le recommande à la sélection d’une équipe organisée à Tokyo! Comment évoluera le destin de ce garçon qui révolutionnera le football ?
  • Hikaru no Go (Edité par Delcourt / Tonkam) Un jour, Hikaru, 11 ans, trouve dans une remise une vieille table de go. Soudain, de celle-ci surgit un fantôme qui y était enfermé : le fantôme de Saï Fujiwara, un génie du jeu de go à l’époque Heïan (VIIIe à XIIe siècle) qui s’introduit dans l’esprit de Hikaru. Acceptant de permettre à Saï de jouer au go contre quelqu’un, Hikaru fait la connaissance de Akira Toya, fils du meilleur joueur japonais et promis lui aussi à un brillant avenir. La passion de Saï et de Akira pour ce jeu entraîne peu à peu Hikaru dans le monde du go…

Je Pourrais également vous citer Free, Rookies, Capeta, Real et j’en passe !

CONCLUSION

En conclusion, j’espère que cet article vous aura apporté un éclairage sur le monde des mangas sportifs en général, et que ces quelques recommandations vous permettront de découvrir de véritables pépites.

En France, l’intérêt pour les mangas de sport semble prendre un nouveau tournant avec les annonces des éditions d’Ace of Diamond et de Yowamushi Pedal ! Nous pouvons également saluer le succès de Blue Lock, d’Haikyuu et Ao Ashi, ainsi que la continuité de la série Ippo chez nous grâce à Kurokawa ! (Merci, espérons que cela ne s’arrêtera jamais avant la fin, Morikawa Sensei !)

En fin de compte, le sport et le Japon sont étroitement liés depuis des temps immémoriaux, et cela ne semble pas déplaire aux nombreux Mangakas qui se lancent dans l’aventure, séduits par l’éventail infini de possibilités d’interprétation qui s’offre à eux !

Lisez, bougez, et surtout, prenez soin de vous !

Manga Likwa

Hello, moi c'est Walik ! En tant que passionné de mangas et d'animes depuis mon enfance, c'est avec joie que je rejoins l'équipe à l'âge de 32 ans. J'ai hâte de partager avec vous mes coups de cœur en matière de lecture, des mangas qui ont marqué mon parcours et que j'aimerais faire découvrir au plus grand nombre.

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